Le club des rats de biblio-net
Francine Ouellette est née à Montréal en 1947.
Elle a étudié à l'École des Beaux-Arts de Montréal. Elle
a ensuite enseigné les arts plastiques à la Polyvalente de Mont-Laurier, tout
en faisant de la sculpture.
Dans les années soixante-dix, elle abandonne sa carrière d'enseignante et
part vivre à Schefferville où elle se consacre à ses deux passions:
l'aviation et l'écriture.
En 1984 paraît Au nom du père et du fils, qui a conquis plus de 100 000
lecteurs avant de devenir une série télévisée. Depuis la
parution de ce premier roman, Francine Ouellette n'a cessé de séduire ses
lecteurs et lectrices. Elle a ainsi remporté le Prix France-Québec en 1986
pour Le Sorcier, le Prix Citoyenne de la nature en 1990 pour Sir Gaby du lac, le Grand Prix
du public en 1993 pour Au nom du père et du fils, le Signet d'or pour le roman de
l'année pour Au nom du père et du fils en 1993 et le Grand Prix des lectrices et
des lecteurs du Journal de Montréal pour Le Grand Blanc en 1994.
Bibliographie
Romans
- Le Grand Blanc
Libre Expression, 1993
- Les ailes du destin: l'alouette en cage
Libre Expression, 1992
- Sir Gaby du lac
Quinze, 1989
- Le Sorcier
La Presse, 1985
- Au nom du père et du fils
La Presse, 1984
Autres
- Bécassine, l'oiseau invisible
Littérature jeunesse, Coffragants, 1999
- Bip
Conte, Libre Expression, 1995

Europe
Québec/Canada/USA
(français ou anglais)
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Le Grand Blanc
Sir Gaby du lac
Au nom du père et du fils
Biographie
Bibliographie
Le Grand Blanc
Bon l'histoire du Grand Blanc, c'est l'histoire d'une fille qui débarque à
Shefferville pour y travailler. Elle a tout laissé derrière elle. Elle est
seule et vit mal son statut de fille peu jolie et célibataire. Elle découvre
la communauté de cette ville, les montagnais mais surtout les pilotes de brousse et
leur vie. Il y a Émile "le grand", chef pilote, brûlé sur la
moitié du visage qui vit des difficultés avec son élève Luc,
tête d'oiseau, une vraie tête brûlée. Tous les deux s'aiment
beaucoup mais un malentendu a terni leur longue amitié. Un événement
tragique amènera ces hommes à se comprendre.
Il y a une magnifique histoire d'amour mais ce n'est pas le but du roman, ça
raconte l'amitié, l'amour, la solidarité, la souffrance, l'espoir, la vie, la
survie, la déchéance mais la force aussi de l'être humain. C'est
vraiment un beau roman avec de beaux portraits humains, malgré toutes leurs
imperfections.
J'ai adoré la façon qu'avait l'auteur de nous faire voir ce qui se passait
à l'intérieur de chaque personnage, on s'y sentait et on vivait chaque
émotion, souffrance, joie... Les personnages étaient très
nuancés, ni blancs ni noirs.
Et puis il y a plein de passages qui portent à réfléchir, comme par
exemple, sur la condition des amérindiens, sur les grandes pertes qu'ils ont
vécues au niveau culturel et sanitaire. Quand on voit vers la fin, Georges,
cet Innu, revenir à des habitudes ancestrales, c'est beau et comme dit Émile,
il redevient l'Innu le magnifique.
L'auteur a une de ces facons de décrire la beauté du Grand Nord qui donne
envie d'y vivre mais surtout envie de le survoler du haut des airs...
Note : 6/5
(Michelle)
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Sir Gaby du lac
J'ai fini "Sir Gaby du Lac" de Francine Ouellette et je n'ai pas été déçu.
Quelques enfants (très attachants), un lac à grenouilles
protégé, des adultes sans scrupules, d'autres qui s'engagent dans la lutte
contre la pollution, un peu de politique sur l'environnement, des amoureux qui s'ignorent,
des chicanes de voisins et un fou maniaque rode dans ce livre...
Note : 5/5
(Michelle)
**********
J'ai pris mon temps un peu plus pour ce livre, et je l'ai bien aimé (même si
la partie - sûrement très intéressante - en Éthiopie, où
l'auteure établit un parallèle avec les lacs du Québec, je l'ai
pas lu).
Enfin, comme les autres livres de cette auteure, à relire! (avec la partie
Éthiopie cette fois).
Alors c'est la lutte d'un village pour sauvegarder son lac, lutte contre la pollution et
contre le proprio de l'usine qui offre des emplois à tout le monde et s'en sert pour
les manipuler. Lutte de la part des enfants surtout, et des citoyens marginaux...
Histoire des gens qui se font récupérer par le système et l'argent, et
des autres qui croient encore... Histoire de désinformation, de salissage, et
toujours cette difficulté à communiquer les vraies choses...
Enfin, comme toujours de Francine Ouellette une auteure que je dois prendre le temps de
lire et de découvrir, mais toujours de la misère, hâte de lire
la suite. Alors c'est une auteure que l'on doit mieux déguster à la
deuxième lecture, là où on prend plus son temps.
Note : 4.2/5
(Sarah-Émily)
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Au nom du père et du fils
(Commentaire aussi sur le 2e tome soit Le sorcier)
Pas trop mal, mais pas trop bien non plus. Je les ai dévorés, oui, mais j'avoue
avoir sauté des passages (ça traînait en longueur) en plus de sauter
tous les espèces de poèmes ou je ne sais pas quoi qui étaient
imposés régulièrement.
Deux romans historiques (l'un est la suite de l'autre), au Québec et au Manitoba
du temps de la colonisation. Encore de la grosse misère. Sexisme, violence, racisme
aussi (contre les Indiens, les Sauvages), perversion, soumission, sans compter le fanatisme
religieux poussé à son extrême par le curé, etc...
C'est l'histoire de... bon, une grosse histoire pleine de ramifications, mais le
thème principal du premier livre est l'histoire d'un médecin de la ville qui
vient s'établir en pays de colonisation, tombe amoureux d'une indienne et lui fait
un fils. Fils qu'il ne pourra reconnaître et de qui il ne pourra se faire
connaître que bien des années plus tard. Avec une brochette de personnages
qui évoluent autour.
Dans le deuxième volet, le fils devenu médecin aussi va au Manitoba pour
soigner une tribu indienne (de qui il devient le sorcier) et tenter de se venger du
curé de l'histoire précédente, le fanatique religieux perverti qui
s'est converti.
Note : 3/5
(Sarah-Émily)
**********
J'ai adoré! J'ai fantasmé sur le beau Philippe, eu envie de gifler sa femme, de casser les jambes de cet espèce d'enculé de Gadouas, d'admirer la douceur de Biche et son harmonie si parfaite avec la nature, de protéger le jeune Small Bear-alias-Clovis de son innocence, et d'écraser avec mépris ce malade mental d'Alcide Plamondon!
J'adore les histoires d'amour passionné et impossible. J'ai toujours aimé les Amérindiens, leur vie, leurs coutumes, la sagesse qu'ils dégagent. Et je nous ai souvent détestés de leur avoir enlevé leur nature et défait la paix et l'harmonie qu'ils formaient avec les forêts! Ce roman (surtout les épisodes du Curé) renforce mon mépris de ceux qui ont «tué» l'âme de ces charmants Amérindiens!
Note : 3.9/5
(Doubibi)
**********
J'ai lu ce livre ainsi que la suite Le sorcier voilà plusieurs années et
j'ai beaucoup aimé.
Note : 4/5
(Mousseline)
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