Trois heures du matin à New-York
(Seuil/Points, 1997, 357 pages)
Ça m'a pris comme trois semaines pour venir à bout de ce roman!
L'histoire se passe dans le milieu financier. Un japonais très très riche,
possédant de multiples compagnies, a roulé tout le monde, il a fraudé
pour des milliards et a ainsi été la cause de la faillite de plusieurs entreprises
entre autres d'une grande banque new-yorkaise. Alors que Sujimoto s'en est sorti, un jeune
cambiste est accusé injustement.
Le suspense est bien prenant. Les personnages et les évènements sont bien décrits.
Mais je me suis emmerdée en ce qui concerne la finance banquaire, ce n'est vraiment
pas un domaine qui m'intéresse et il me semble que l'auteur parlait vraiment trop de
finances, de transactions financières de toutes sortes et blablabla...
De plus le personnage principal est un grand passionné de l'histoire des guerres et
franchement j'en avais ras-le-bol de tous les détails sur les stratégies militaires d'un tel grand
général. Et la description de son personnage principal au début me semble bien éloignée
d'avec ce qu'il est devenu vers la fin du roman...
Mais il y a un quelque chose de prenant dans ce livre le suspense oui mais aussi certains
des personnages. J'ai beaucoup aimé entre autres les personnages japonais. Dommage qu'il
y ait tant de détails inutiles.
On est loin des deux extraordinaires romans de Herbert Lieberman soit
Nécropolis et La nuit du solstice.
Enfin ça se lit...
Note : 3/5
(Mousseline)
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J'avais souvent lu sur Lieberman mais jamais rien lu
de lui. Au début de ma lecture j'ai cru avoir affaire à un nouveau Graham Greene
mais au fur et à mesure que ma lecture progressait le niveau se rapprochait plus
de John Le Carré ou Robert Ludlum, on est plus dans le thriller que dans le
classique littéraire.
Tout de même un bon roman d'un auteur cultivé qui écrit
bien mais dont le livre manque d'action.
Note : 3.6/5
(Denis, Rimouski/Québec)
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