Le Seigneur des Trois Règnes
(J'ai lu, 2008, 377 pages)
Suite des mésaventures de la famille Vestrit. Althéa, à bord
de la vivenef Paragan cherche le moyen de récupérer son navire
"Vivacia"; Malta, qui vient de sauver la vie du gouverneur, survit tant bien que
mal dans le désert des pluies; Hiémain, affreusement mutilé
par Celle-qui-sait-tout se voit révéler le grand secret qui explique
la disparition des dragons et la naissance des vivenefs; Ronica tente de faire
renaître Terrilville de ses cendres...
On suit les aventures de chacun des membres de cette famille de Marchands.
Là encore, de nombreux parallèles avec "L'assassin royal", on y
évoque la destruction de la cité des Anciens, on y parle du "fleuve
d'art" et des "pierres noires". L'histoire est tout aussi passionnante et
l'on meurt d'envie d'en connaître le dénouement.
Note : 4/5
(Doriane)
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À l'ouverture du dernier tome, on comprend vite que l'intrigue ne semble pas vouloir se refermer. Cela
m'a quelque peu déstabilisé dans la mesure où il serait temps, justement, de se rapprocher
du centre de la toile. Mais avec les derniers développements, Hobb n'en donne pas l'impression, ce qui m'a
agacé. Le trio Vivacia, Kennit et Hiémain (lui en particulier) m'a également agacé
dû aux multiples rebondissements où tous et chacun passent proche de la mort pour en revenir
changés. Bien que cela nous permette d'explorer davantage le lien entre les hommes et les vivenefs, je
me demande si cela était vraiment nécessaire. Hobb a cette tendance à martyriser ses
héros, pèche par excès comme si c'était une recherche d'intensité pour amener
les choses plus loin. Malheureusement, dans ce cas-ci, ça donne l'effet inverse : j'y ai peu cru.
Pour mon plus grand bonheur, on plonge dans Terrilville en pleine guerre civile où Ronica Vestrit tente
de sauver les meubles. Sérille et un certain Roed Caern, jeune marchand plutôt ambitieux (mais dont
l'importance subite de son influence sur Sérille semble sortir de nulle part) menacent l'équilibre
traditionnel de la ville. Ces événements permettent de mieux comprendre la gestion politique de
Terrilville et l'importance donné au protocole.
De façon générale, c'est le tome que j'ai le moins aimé jusqu'à
présent. Du moins, selon le contexte des autres tomes.
Note : 3/5
(Calepin)
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