Les désarrois de Ned Allen
(Pocket, 2004, 528 pages)
Ned Allen est un jeune homme - début de la trentaine qui est directeur des ventes pour
une des plus importantes revues d'informatique aux USA. Il a une belle grosse job, un beau
logement, une femme qu'il aime.
Un jour, sa vie bascule - il perd son travail, sa femme le laisse et il se retrouve à
la rue, sans le sous jusqu'à ce qu'un "ami" l'héberge et lui offre un emploi
mettons plus ou moins "légal", il se retrouvera pris dans un engrenage et une histoire
impossible dont il réussira bien évidemment à sortir.
Je sais qu'on ne devrait pas noter un livre sur sa traduction, mais dans ce cas, j'ai trouvé
la traduction insupportable!
L'histoire est bof, mettons que la première moitié du livre m'a plus ou moins
plu mais la deuxième moitié a connu des rebondissements intéressants.
En tout cas, Douglas Kennedy semble aimer quand ses héros se retouvent dans de
drôles de situation.
Note : 2.75/5
(Lagrande)
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Il y avait longtemps que je n'étais pas tombée sur un auteur que je
dévore de la sorte!
Ce cher Ned de son prénom, Edward. Kennedy met en scène des archétypes
américains. Et bien ici il est question de l'archétype du gars d'un coin
tranquille de l'Amérique qui travaille dans la Grande Ville de New York et pour qui
l'argent et les possessions sont symboles de réussite.
Il a tout pour lui. Un mariage heureux (mais sa froideur fini par éloigner sa femme),
un bon job (où il est vraiment le champion).
Ce n'est pas long pour que tout s'écroule. Pour que l'on doive remettre notre vie en
question. Pour se rendre compte qu'on aurait donc dû prévoir un parachute, au lieu
de cumuler les dettes!
Le magazine pour qui il travaille comme chef des ventes est vendu à un consortium
européen. Puis son nouveau patron s'impose et fout la pagaille. On lui fait miroiter
des châteaux d'or jusqu'à ce qu'il apprenne, au retour des fêtes, qu'il
n'a plus d'emploi. Parfois, même quand on est un gars correct, on se fait des ennemis,
toutes les portes lui sont fermées dans la profession. Il perd confiance, il perd sa
femme. Il n'a plus rien. En un mois, il est passé du gagnant à la rue.
Un de ses bons copains de l'époque lui offre une planche de salut. Une offre inespérée.
On a besoin de ses talents de vendeur, dans le monde de la finance. Il ne tarde pas à
s'apercevoir que c'est plutôt le monde des magouilles. Il est coincé. Désespéré,
mais il n'a plus le choix...
Moi ce qui me fascine de Kennedy, c'est comment ses personnages, des hommes bien ordinaires
comme il en existe des milliers aux USA, peuvent du jour au lendemain se transformer en
criminels sympathiques. Combien ils ont de ressources pour s'en sortir. Comment il met en
scène ce tout petit élément déclencheur qui fait que tout bascule
dans notre vie. Son écriture est belle et bonne, elle coule bien, ses personnages sont
colorés, mais pas "clichés" et pas ennuyants. Son histoire est bonne, très
bonne. Son suspense est même enlevant! Il a ce quelque chose qui fait qu'on ne peut plus
lâcher, qu'on veut savoir ce qui va arriver.
Il va se faire prendre (ah non pas ça!). Il va s'en sortir (comment?)...
Note: 4.5/5
(SarahEmily)
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Ça ne ressemble pas vraiment à "Une relation dangereuse", sinon le petit
côté c'est la cata et on s'enfonce dans la cata, avant de rebondir...
J'ai eu du plaisir à le lire, une fois bien dedans impossible de m'intéresser à
autre chose, j'ai dû le finir dans la journée. J'ai trouvé un petit
côté "La firme" de Grisham, mais plus humain, plus dans le ressenti des
personnages. Le début un peu laborieux, ces discours et pensées assez vulgaires
des vendeurs, ça ressemblait un peu à un cours magistral.
Un truc qui m'a agacée c'est la 4e de couverture, ils ont mis chez Belfond des
critiques - élogieuses cela va sans dire - à propos de "L'homme qui voulait
vivre sa vie"! Incroyable!!! Ils n'ont donc rien à dire de ce livre-ci???...
Note : 3.5/5
(Cuné)
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Les personnes qui ont adoré "La firme" de John Grisham adoreront "Les désarrois de
Ned Allen" de Douglas Kennedy. Ce livre est fascinant!
La descente aux enfers de son héros nous fait prendre conscience qu'on est
peu de chose sur cette terre le jour où tout s'effondre : ce qui fait
tellement partie du quotidien qu'on n'y prête plus attention prend
brusquement tout son sens, le jour où on le perd...
Je vous invite à lire ce livre et plus particulièrement les passages
suivants :
- Ce qui se passe dans la tête de Ned peu avant la date fatidique du 2
janvier.
- La surprise de taille qui attend Ned à son bureau le 2 janvier.
Ce livre est écrit comme un véritable thriller avec des tas de
rebondissements.
Je vous recopie un petit passage : "C'est ça, le hic d'être un
provincial à New York : vous pouvez être super bien placé dans
le bottin mondain, au fond de vous-mêmes vous n'y croyez pas, vous continuez
à lever la tête vers ces immenses gratte-ciel en vous disant que vous
n'arriverez jamais en haut, vous cherchez désepéremment à
être chic jusqu'au bout des ongles sans cesser de craindre que les autres
repèrent le bouseux derrière votre masque de citadin
raffiné."
Note : 4.5/5
(Félin)
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Ned Allen est un homme typiquement américain, il mène un train de vie au-delà de ses moyens
et se consacre totalement à son boulot. Suite à une série de malchances, il perd son emploi,
puis ensuite sa femme aussi le laisse, bref nous suivons Ned, à partir de ce moment, qui va vivre une
grande dégringolade, tant financière que personnelle. Puis un jour, il réussit à se
faire engager par un ancien copain mais ce dernier utilise Ned pour lui faire porter la responsabilité
d'un assassinat. Va-t-il se sortir de ce piège, va-t-il réussir à reconquérir sa
femme?
Une histoire qui a déjà été racontée bien des fois il me semble. Ce sont des
thèmes qui ont été rabâchés souvent, alors j'ai eu de la difficulté à
poursuivre ma lecture jusqu'à la fin. En plus, je trouve que le dénouement de l'intrigue a
été exagérément conclu rapidement. En quelques pages, l'auteur réussit
à conclure, et il m'a semblé que cette fin sentait le vite-fait bien-fait, comme si il avait voulu
se débarrasser au plus vite de son roman.
Donc, j'ai été plus que déçu par ce bouquin, d'autant plus que j'avais beaucoup
apprécié "L'homme qui voulait vivre sa vie" du même auteur.
Note : 2/5
(Diantre)
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