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Ismaïl Kadaré
Avril brisé
(LGF - Livre de Poche, 1983, 215 pages)
Imaginez mon désarroi quand j'ai découvert les lois du Kanun qui
régissent la vie des gens du plateau Nord de l'Albanie alors que je ne savais
même pas que ce pays existait! J'ai été littéralement
soufflée par cette histoire et j'ai dû en parler avec toutes les
personnes que j'ai croisées depuis sa lecture. J'ai ressenti l'angoisse du
pauvre Gjorg mais je suis restée sans voix devant sa force de
caractère et sa dignité. J'en voulais encore lorsque la fin du livre
est arrivée, je voulais plus d'information sur ce pays mystérieux,
aux coutumes étranges que Kadare décrit si bien. Il est arrivé
à me montrer la "beauté" dans ces vendettas albanaises alors que de
loin on n'y voit que du sang. Finalement je suis très contente d'avoir
découvert cet auteur (merci Didie!)!
Note : 4,75/5
(Philcabiz)
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Ismaïl Kadaré nous plonge dans l'histoire de l'Albanie et de ses
coutumes. Dans ce roman, l'auteur révèle les sombres
mécanismes de la vendetta dans la région du Rrafsh en Albanie au
début du XXème siècle.
Ce roman est une chronique d'une mort annoncée. Il nous raconte la vie d'un
homme broyé, inexorablement, par le rouleau compresseur des vendettas, qui
écrasent les individus depuis des générations.
Le style est sobre et juste. Le livre dégage une froide et morbide
beauté, à rapprocher de la montagne albanaise toujours figée
dans ses ancestrales traditions.
Cette tragédie d'individus en quête de liberté est poignante et
possède une force incroyable.
Note : 4/5
(joubjoub)
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Clair de lune,
Chronique de la ville de pierre,
Le Dossier H,
La pyramide,
Avril brisé,
Le pont aux trois arches,
Récits d'outre-temps,
L'ombre,
Spiritus,
Vie jeu et mort de Lul Mazrek,
L'aigle
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Ismaïl Kadaré est né en 1936 à Gjirokaster, dans le
sud de l'Albanie. Il commence des études en lettres à Tirana mais les termine à Moscou,
à l'institut Gorki. En 1960, il se lance dans le journalisme et publie ses premiers poèmes. En 1970, son
premier roman intitulé "Le Général de l'Armée morte" paraît.
Devenu écrivain à temps plein, il dirige, en même temps, la revue
"Les Lettres albanaises". En 1990, il s'exile en France. Il se promène maintenant entre Paris et Tirana.
En 1996, il a été élu membre associé étranger de
l'Académie des Sciences morales et politiques.
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