La promesse de l'aube
(Gallimard/Folio, 1973, 390 pages)
J'ai adoré...
Ce livre retrace l'enfance de Romain Gary jusqu'à l'âge adulte. Il
nous raconte son pélerinage à travers l'Europe parti de Russie pour
finir à Nice car sa mère avait décidé qu'il serait
quelqu'un, et de préférence un ambassadeur français...
Sa mère lui voue un amour sans faille qui frôle la
vénération, sa vie tourne uniquement pour son fils. Mais cela ne le
gêne pas au contraire il se sent obligé de tout faire pour parvenir
à accomplir les rêves d'avenir de sa mère. Son amour filial
est tout aussi important que l'amour de sa mère.
Le passage le plus émouvant concerne la guerre de 39-45 où il
s'engage et où il sent que rien ne peut lui arriver car sa mère
veille sur lui... et il comprendra pourquoi à la fin de la guerre quand il
arrive à Nice avec l'armée de libération.
C'est simple, c'est frais et cela se lit d'une traite, un pur moment de
plaisir!
Note : 4.5/5
(Helene)
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Il ne m'était encore jamais arrivé de pleurer en refermant un livre.
C'est chose faite.
Je viens de faire une grande rencontre. Romain Gary.
Merveilleux auteur, à la plume poétique, ironique, passionnée,
exaltée.
Superbe roman autobiographique. Une fin remarquablement émouvante.
Je ne sais pas en parler plus. L'émotion est trop forte.
Quelques phrases qui m'ont touchée :
"Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne
tient jamais."
"La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps,
elle se fait adieu. Elle vous a tout pris et elle n'a plus rien à vous
donner."
"Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre, que
je n'ai jamais su où aller depuis."
Réel coup de coeur, un écrivain qu'il me faut à tout prix
explorer.
Note : 5/5
(Odilette)
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