Cessez d'être gentil soyez vrai!
(Les éditions de l'Homme, 2004, 249 p.)
C'est un livre axé sur la communication, la communication consciente et non-violente.
La communication avec soi-même, son entourage, sa famille, ses collègues de
travail, ses enfants... En fait au départ j'étais sceptique, je suis toujours
rétissante avec les bouquins de psycho-pop, mais j'ai vite constaté que ce
livre pouvait m'apporter beaucoup. Qui peut se vanter de maîtriser la
communication?
Mais je crois qu'il ne suffit pas seulement de lire un livre, comme le dit Thomas
D'Ansembourg: "Je ne crois pas que la seule lecture d'un livre puisse nous transformer
profondément et durablement. Seule la pratique et l'expérimentation le
permettent." La lecture d'un tel livre permet quand même d'avoir conscience de ses
lacunes et j'espère bien que j'aurai la motivation de m'y mettre... peu à peu.
Évidemment je me suis pas sentie concernée par tout ce que l'auteur raconte...
mais presque tout. Ça serait long et ardu de résumer un tel bouquin mais je
vais essayer de vous donner un aperçu. D'abord il parle de ce qui nous coupe de
nous-mêmes: jugements, étiquettes, catégories, préjugés,
à priori, croyances toutes faites et automatismes. Le chapitre 2 s'intitule: "Prendre
conscience de ce que nous vivont vraiment", je veux juste
vous dire qu'il dit des choses très très intéressantes
sur la communication avec son conjoint et ses enfants, du moins c'est sur quoi je me suis
arrêtée. Par la suite, c'est "Prendre conscience avec ce que l'autre vit
vraiment" et etc., il y a sept chapitres, à vous de découvrir...
Un livre qui s'adresse à tout le monde et que je suggère très
très fortement!
Note : 4.5/5
(Mousseline)
**********
J'ai lu ce livre dernièrement. Par envie surtout. Par intérêt
aussi. Et puis parce que j'en avais entendu parler positivement auparavant.
C'est vrai que ce n'est pas facile de mettre en oeuvre les outils de la
communication non violente. Surtout parce que cela demande de savoir ce que l'on
veut exactement avant de faire une demande. Qu'il est aussi plus facile
d'émettre un jugement ou une critique plutôt que de communiquer
clairement ses besoins. Et qu'il est encore inhabituel de communiquer de la sorte.
Mais cela fonctionne très bien!
J'ai essayé dernièrement avec ma voisine. J'ai pu clairement
expliquer mon mécontentement d'entendre sa musique à 23h sans qu'elle
se sente attaquée ou jugée. Depuis, cela va bien. Et je suis toujours
en bon terme avec elle.
Dans le même style, il y a effectivement le livre de Rosenberg ("Les mots sont
des fenêtres") auquel j'ai un peu moins accroché mais qui apporte
quelques (petites) notions que n'aborde pas Thomas d'Ansembourg.
Et pour ceux que cela intéresserait, il y a un livre que je trouve
très intéressant sur la communication non violente avec les enfants :
"Eduquer sans punir" de Thomas Gordon.
En résumé : je recommande chaudement le livre de mon compatriote
Thomas d'Ansembourg.
(Ludovic)
|