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Gil Courtemanche est journaliste et écrivain. Son premier roman,
Un dimanche à la piscine à Kigali raconte le génocide
qui a été perpétré au Rwanda.
Il a obtenu le Prix des Libraires du Québec en 2001.
En tant que
réalisateur et journaliste, Gil Courtemanche a travaillé dans
de nombreuses régions du monde où il a été témoin
de drames humanitaires, notamment au Moyen Orient et en Afrique.
Ces dernières années, il a tenu une chronique dans les
quotidiens Le Soleil de Québec et Le Droit d'Ottawa.
Bibliographie
- Douces Colères, VLB Éditeur, 1989;
- Trente artistes dans un train, Art global, 1989;
- Chroniques internationales, Boréal, 1991;
- Québec, Éditions Hermé, 1998;
- Nouvelles Douces Colères, Boréal, 1999;
- Un dimanche à la piscine à Kigali, Éditions du Boréal, 2000.
Liens
Les chroniques de Gil Courtemanche
(Gil Courtemanche suggère quelques livres pour connaître le monde.)

Europe
Québec/Canada/USA
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Un dimanche à la piscine à Kigali
Biographie
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Un dimanche à la piscine à Kigali
Ouf.... c'est dur, dur à lire, déchirant, dérangeant; ça fait mal mais
je crois que c'est nécessaire que tout le monde lise ce bouquin afin de savoir qui sont les vrais responsables...
Gil Courtemanche est un journaliste québécois. Il était au Rwanda avant,
pendant et après le génocide.
Un dimanche à la piscine à Kigali est un roman mais aussi un reportage, une
chronique.
Dans ce livre, Courtemanche démontre quelque peu les mécanismes qui ont conduit
au génocide. Il dénonce les responsables... les curés belges,
les français qui ont supporté les hutus, les canadiens qui comme d'habitude sont
restés neutres, l'ONU, les casques bleu et notre cher
général Roméo Dallaire, pfffffffff... tout ce beau monde ont
laissé, sans dire un mot, un peuple anéantir un autre peuple,
500 000 victimes. Il précise au début de son livre que toutes les scènes de violence et de
cruauté se sont réellement déroulées.
Dans une entrevue à la radio, l'auteur disait que l'histoire d'amour entre Gentille et
Valcourt est une invention de sa part. Mais Gentille a existé. D'ailleurs c'est ce qui
m'a le moins plu dans le roman, cette histoire d'amour un peu trop à l'eau de rose, naïve
qui a pris trop de place je trouve.
Mais par contre je pense qu'avec un roman Courtemanche rejoindra beaucoup plus de lecteurs
qu'avec un essai. Alors je lui pardonne. :)
p.s. Sans l'histoire d'amour je lui donnais une note parfaite. Et merci à Gil Courtemanche pour nous
avoir dévoilé le vrai côté des choses.
Note : 4.5/5
(Mousseline)
**********
Quel beau livre! L'histoire racontée par l'auteur est une histoire
vraie...les personnages ont existé et existent encore...c'est comme
le récit d'un journaliste!
L'action se déroule au Rwanda, pendant le génocide. On y
apprend plein de trucs sur le conflit entre les Hutus et les Tutsies...la
différence entre les 2 peuples (à peu près
uniquement une différence physique), les ravages du sida dans
ce pays où tout le monde couche avec tout le monde sans se protéger.
Bernard Valcourt, journaliste de Radio-Canada, se voit l'opportunité
d'aller ouvrir une station de télé à Kigali. Il décide de relever
le défi. Lorsque le livre commence, ça fait 2 ans que
Valcourt est au Rwanda et on sait qu'il ne reviendra plus jamais au
Canada... Il découvre - et les lecteurs aussi - des gens attachants,
des monstres de cruauté, des putains, des femmes extraordinaires,
des révolutionnaires...bref, plein plein de gens qui nous aideront
à comprendre le conflit.
On y lit la guerre aussi, les atrocités qu'ont subies les Tutsies,
la cruauté des Hutus et leur sentiment de supériorité...
c'est le nazisme au Rwanda!
Ça se lit à petites doses parce qu'il y a plein de détails et
d'informations et que parfois je me suis sentie incapable de continuer à
lire...mon cerveau était rempli...mais aussi en quelque part, mon âme...ben de la
misère à comprendre comment des gens peuvent s'haïr
avec autant d'intensité.
Je vous le suggère fortement, je crois que tout le monde devrait
lire ce livre qui démontre, je pense, que tant que le monde sera
monde, il y aura malheureusement des guerres et des conflits...mais qu'il
y aura toujours des gens pour essayer de comprendre ces conflits et qui
voudront travailler pour les éviter!
Vraiment, j'ai été très très touchée!
Note : 5/5
(Lagrande)
**********
Ici, je me demande très fortement jusqu'où G. Courtemanche
raconte son histoire. Quand même fascinant de tenter de le deviner.
Il a imaginé la fin de Gentille... où est-elle? Mais pourquoi
il n'a pas quitté le pays aussi?? Tête de cochon! Vient un
moment où on se rend compte qu'on ne peut plus faire confiance en la
nature humaine et ce moment était venu!
Enfin. Ce qui m'a le plus marqué dans ce livre, ce n'est pas la
férocité des Hutus. Je pense, comme Valcourt - le héros
de l'histoire - que dans tout homme un assassin sommeille (réflexe
du sauvage qui doit tuer ou être tué j'imagine) et qu'il peut
se réveiller si on actionne les bonnes manettes.
Non, là où j'ai eu des hauts-le-coeur et où je ne
parvient pas à comprendre, c'est:
. dans l'hypocrisie des diplomates à la con. Désolée,
mais cautionner des crimes, fermer les yeux sur la venue d'un génocide
évident pour ne pas brimer les liens avec un pays "ami" (disons que
des amis comme ça, je m'en passerais bien).
. dans la folie du viol des hommes. Je ne parviens même pas à
concevoir comment des êtres humains (hommes) peuvent traiter un autre
être humain (femme) de la sorte. J'arrive à concevoir - sans
le cautionner bien sûr - le trip de pouvoir que constitue le viol. Le
viol collectif, j'ai déjà plus de misère avec... et
quand c'est rendu où la femme devient tellement un objet
désincarné qu'un groupe d'hommes s'amusent à la
pénétrer partout avec plein de choses, là je ne
comprends pas où est l'humanité. Non, mais un être
humain qui agit de la sorte n'est plus un être humain. Il ne respecte
pas sa victime, c'est évident, mais il ne se respecte même
plus lui-même. La portion "intelligence" de son cerveau meurt.
Même les animaux ne se traitent pas de la sorte. C'est in-con-ce-vable.
. dans l'hypocrisie de l'ONU. Tellement peur de faire leur job, tellement
peur d'agir sur le terrain au lieu de remplir des petits papiers qu'ils ne
prendront même pas la peine de secourir les leurs. Alors imaginez des
petits Africains de rien du tout...
G. Courtemanche conclu son livre en disant que les responsables du
génocide sont actuellement en France et en Belgique et vivent
impunément. Pour moi, les vrais responsables ne sont pas les
dirigeants Hutus: ce sont les blancs, les gens "civilisés", les
occidentaux en mission au Rwanda qui ont assisté et parfois
participé à ce moment de déshumanisation.
À relire quand on commence à trouver les occidentaux civilisés.
Note : 5/5
(Sarah-Emily)
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En 1994, j'écoutais en direct les nouvelles de Radio-Canada
concernant le génocide rwandais. Je suivais ça tous les
jours, j'en étais obsédée. Je ne comprenais comment
les Nations-Unies avaient pu laisser faire une chose comme ça.
«Nous n'avons rien appris, aucune leçon de l'holocauste», me
disais-je alors!
Un an plus tard, au printemps 1995, un ami de la famille qui a vécu
au Rwanda pendant plusieurs années et qui était là-bas
pendant le génocide est venu chez moi et m'a parlé de
l'aspect humain de l'inhumanité. Il parlait des atrocités
avec détachement et mettait surtout l'accent sur les anecdotes
humaines et cocasses. Il me parlait de l'euphorie qui régnait là-bas
lorsque le dictateur en place a été assassiné
(déclencheur du génocide). Le pays était en crise,
plus rien ne fonctionnait. Les rwandais exaltés en profitaient
pour faire des tonnes d'interurbains à l'étranger - il n'y
avait plus de facturation. On entrait dans de petits marchés et on
se servait sans payer. Bref, on se sentait libre de faire n'importe quoi!
Les gens, me disait-il, ne semblaient pas (ou ne voulaient pas) voir ce qui
se passait vraiment et agissaient comme les Québécois ont
fait pendant le premier jour du verglas ou lorsque le Canadien avait gagné
la dernière Coupe Stanley!
Le livre de Courtemanche m’a rappelé le témoignage de cet ami.
J'ai adoré cette histoire fiction-historique. J'aime voir les choses de
l'intérieur et sentir les émotions, la vie qui existe
même en temps de massacre. J'ai souvent dû arrêter ma
lecture et j'avoue avoir vu et revu plusieurs scènes d’horreur
pendant mes journées à la maison avec mes filles. Le soir, je
collais mes bébés et je ne cessais de me demander comment on
pouvait en arriver à s'entretuer à si grande échelle,
entre voisins et parents. Après la lecture de certains passages, je
déposais mon livre pour une bonne journée et je méditais
un peu sur les dernières lignes: je pense ici à
la «pipe de la mort» ou à Cyprien qui faisait l'amour à sa
femme agonisante, les seins charcutés.
J'ai aussi beaucoup réfléchi à l'aspect misogyne du
génocide. Encore plus après avoir lu la dernière page!
Au fond de moi, il y a une fille révoltée, engagée
et militante. Ce livre l'a réveillée! Si j'ai une petite chose de
bien à faire sur cette terre, je vais la réaliser!!! Cela
donne une bonne idée de mon émotion globale, non? :0)
Note : 5/5
(Lafilasse)
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Je peux dire que ce lire aura sans doûte changer ma vie mais que je
n'ai pas aimé le lire. Il a crevé ma bulle de naïveté
juste un peu plus. C'est pas beau la guerre, c'est sale. C'est presque pas
croyable. Pourtant, il y a cette soif de sang qui pousse à lire
jusqu'à la fin...
Vu le temps que ça me prend pour lire un livre, ça fait 3
semaines que je suis dans la guerre et les horreurs. Je suis pas le genre
à suivre la politique internationale à la télé
parce que je déteste ces flash de morts et le sensationalisme des
nouvelles. Ce livre est venu "déranger" mon décor d'images et
ternir un peu plus le monde qui nous entoure.
J'ai été choqué de voir les ravages du sida dans ce
pays. Le je m'en foutisme général au sujet de la maladie,
l'insouciance des rapports sexuels, les enfants naissant avec le sida.
Les viols... Y a-t-il une rwandaise qui a été violée
moins que 10 fois dans sa vie???
Note : 3.5/5
(Pico)
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Journaliste venu du Canada, homme ne voulant plus connaître
l'amour et impuissant spectateur du massacre qui se prépare au Rwanda,
voilà Valcourt au tout début du roman.
Tout en buvant sa Primus au bord de
la piscine de l'hôtel à Kigali, il observe Gentille. Gentille est une
simple employée Hutu vivant dans un corps de Tutsi. Sa condition explique le
conflit d'une nation entière; un peuple unissant deux races
différentes qui vivent sur une même terre mais qui ne peuvent
s'entendre.
Pendant que des miliciens Hutus violent des femmes et
tuent à coups de machettes des hommes de race Tutsi, Valcourt, qui
respecte énormément Gentille, s'isole dans un autre monde avec cette dernière.
Il lui apprend l'amour et les mots et elle lui apprend à revivre une
quatrième fois. Spectateurs impuissants mais accueillant toute la volonté du
monde en eux, Valcourt et Gentille assistent au massacre de leurs amis et
puis de leurs proches. Même les cartes d'identité, le mariage et
l'adoption ne seront capables de calmer la haine et la violence des
Hutus envers les Tutsis.
Fidèle portrait du génocide survenu au Rwanda, Un dimanche à la piscine de
Kigali n'est pas uniquement un roman historique, c'est un roman
humain.
J'ai apprécié ce roman pour les références à Eluard,
pour la naïveté de Gentille et pour l'amour de Valcourt. Par contre, mon
coeur de jeune fille et ma tête de Québécoise n'ont pas supporté
les viols immondes, les meurtres cruels, la froideur des assassins ni la
description exacte de tous ces agissements inhumains.
Note : 3/5
(Andrée-Ann, 16 ans)
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Un livre bien épicé, juste comme il le faut.
Enfin, de l'information qui ne ressemble pas à un texte mutilé! merci Gil!
Note : 4.5/5
(Michèle Dutrannois)
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Un dimanche à la piscine de Kigali raconte les origines et la montée de violence
qui a mené au génocide du Rwanda. Il raconte aussi le quotidien des rwandais,
des coopérants et des diplomates qui ont assisté à cette effroyable
tuerie. Mais surtout le roman lève un peu le voile sur les coupables de ces atrocités, et ce
n'est pas uniquement ceux qui les ont commises...
Gil Courtemanche réussit ici la prouesse de ne pas seulement nous émouvoir et
nous scandaliser. Par le biais de son histoire, il nous fait comprendre les
événements qui ont mené aux massacres. Il nous fait vivre le quotidien
des étrangers: coopérants, diplomates, forces de l'ONU, qui ont assisté
aux événements du Rwanda, sans toutefois se mouiller. Il relate les faits sans
tomber dans la description clinique pas plus que dans la propagande. Bref, il nous instruit
sans qu'on le soupçonne et nous fait voir les dessous de cette histoire. Et ma fois il
réussit avec brio.
Ce roman fut pour moi une douloureuse découverte, un peu comme Allah n'est pas
obligé d'Amahdou Kourouma. Je suis stupéfiée et scandalisée de
voir que bien des diplomates ne sont que des pantins. Que les grandes puissances tirent les
ficelles qui mènent à ces tragédies. Mais surtout de voir jusqu'où
la folie humaine est capable d'aller. Tuer à cause de simples différences
physiques ou ethniques... n'est-ce pas là la plus absurde des raisons. Et de
découvrir qu'un assassin sommeille en chacun de nous... ou presque. Ayant été
élevés dans la haine, un tel conflit était inévitable. Mais
n'avons-nous rien appris... Il n'y a pas si longtemps, d'autres grandes tueries ont eu lieu
en Irak et en Afghanistan. Sans parler de la Bosnie... Où aura lieu la prochaine?
C'est surtout ce que je retiens de ce roman et ce n'est pas sans me terrifier...
Note : 5/5
(Frisette)
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Je suis interpellé par les commentaires que je viens de lire sur Gil
Courtemanche, à la fois violents, sincères, instructifs, les uns que les autres.
Ceux de Frisette, les derniers en liste, sont carrément allés me chercher, je
les trouve absolument édifiants. Pour ce qui me concerne, je peux dire que je
suis deux fois rescapé: De ce génocide d'une part, et de ce roman d'autre part!
Ayant perdu toute ma famille là-bas dans des conditions que seul Gil
Courtemanche sait décrire à sa façon, avec une telle aisance et des mots
à la fois justes et cruels, tellement cruels qu'au début du livre, j'ai ressenti
une envie forte de jeter ce livre au feu.
J'avais l'impression qu'il me brûlait les doigts, tellement j'en voulais à ce
Monsieur que je ne connais même pas. Je le haïssais même, si je peux dire ainsi.
Peu à peu, je l'ai lu et j'ai réussi à le finir, mais surtout à plus ou moins
comprendre son approche. Une seule question tourbillone encore dans ma tête:
Qu'est-ce qui a poussé Gil à emprunter la voie romanesque pour décrire de si
douloureux évènements?
Pourquoi a-t-il tenu à souiller un si bon livre avec autant de sexe? À ça, je
n'ai pas encore très bien compris. C'est probablement l'esprit nord-américain
que je n'ai pas encore tout à fait intégré qui voile ma façon de voir les
choses. Est-ce que le succès que connaît actuellement ce livre (traduit déjà en
14 langues) est plus dû à l'affabulation du sexe dont il est abondamment
question, ou à la cinglante vérité qu'il a su et osé, lui seul,
cracher dans la figure de ceux qui prétendent être "civilisés" plus que les
autres, plus que les Noirs Africains en particulier?
J'admire et j'admirerai toujours sa position ferme par rapport à l'International
qui a si lâchement capitulé face au génocide des Tutsi.
Je lui demanderais, maintenant qu'il est propulsé aux sommets, de devenir
"Ambassadeur" des rescapés de ce chao, rôle que le destin lui a déjà
partiellement assigné... Il peut faire mieux, s'il parvenait à créer une sorte
de fondation en la mémoire de ce qu'il a vu, vécu et utilisé, pour exorciser les
démons! Il en sera deux fois béni, et ça ne lui coûterait rien, sa
réputation suffirait largement pour venir en aide aux milliers d'orphelins qui sont
chez-nous. 1$ par livre vendu serait suffisant...
Merci Gil, Merci beaucoup, et Félicitation pour le succès deux fois mérités, ce
dont j'ai réussi à me convaincre quand j'ai compris le choix de ton style!
C'était pas mal asticieux, et ça fonctionne...! Désolé pour le temps que j'ai
passé à maudire ce que je ne comprenais pas!
Si vous avez une minute, vous jeterez un coup d'oeil rapide sur mon website
(ci-après). Il est en Français et en Kinyarwanda, (et souvent dans les deux
mélangés..., tu dois le savoir, c'est comme ça qu'on parlait chez-nous, au
bord de cette piscine, à Kigali).
J'ai construit ce site pour échapper à la déprime, (en parlant au monde),
car je me sentais vachement glisser, chaque jour davantage, vers les ténèbres, après
1994. Ce site m'a sauvé la vie, et beaucoup d'autres Rwandais de par le monde
(semble-t-il), y trouvent leur compte, j'en reçois des tonnes de messages...!
Merci à tous ceux et celles qui ont réagi, ils m'ont aidé à mieux comprendre ce
grand livre!
Note : 4/5
(Arthémon Rurangwa, 46 ans, Hamilton/Canada)
Le site de M. Rurangwa
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C'est un excellent livre qui nous fait découvrir les événements qui ont
menés au génocide de 1994 au Rwanda. C'est dur, c'est horrible et inimaginable.
Pourtant, c'est vrai.
Je suis sans mot et je me sens "cheap". J'ai honte qu'on ait permis un tel massacre. À
l'époque, je ne savais rien et pour moi le Rwanda ça voulait rien dire. Jamais je
n'aurais pensé qu'après la deuxième guerre mondiale, on permettrait encore
l'élimination d'un peuple. J'osais croire que la communauté internationale se
serait mobilisé pour empêcher ce génocide mais non. J'imaginais les
nombreux soldats impuissants qui voyaient tous ces êtres humains apeurés qui ne se
sentaient plus en sécurité nulle part. Pourquoi, pourquoi et pourquoi? la
réponse est simple y'a pas d'argent à faire avec le Rwanda. Alors que nous nous
préoccupions de consommer un paquet de bebelles inutiles qui sont probablement aux
ordures aujourd'hui, des milliers de rwandais mouraient simplement parce qu'ils appartenaient
à la mauvaise ethnie et d'autres tentaient de combler des besoins esssentiels: manger,
boire et être en sécurité.
Cette lecture fût combinée au visionnement d'un documentaire: Chronique d'un
génocide annoncé volume 3. Après avoir lu l'horreur, je l'ai vu. Ce
fût terrible d'apprendre et désormais ce sera terrible de se rappeler.
Note : 5/5
(Ghis)
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Pour avoir plus d'infos ou vous procurer ce livre:
Europe: Amazon.fr
Québec/Canada/USA : Amazon.ca
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