Rupture de contrat
(Pocket, 2004, 348 pages)
Myron Bolitar, ex-basketteur et ex-agent du FBI, est devenu agent sportif.
Il se bat dans ce monde de requins pour protéger ses poulains,
notamment sa nouvelle recrue très prometteuse, Christian Steele.
Quand celui-ci lui avoue avoir reçu un magazine pornographique,
rempli de publicité pour lignes roses, avec sur l'une d'elle la
photo de sa fiancée, disparue mystérieusement dix-huit mois
plus tôt, et que le père de celle-ci vient d'être victime
d'un crime crapuleux trois jours plus tôt, Myron ne croit plus aux
coïncidences.
Il est amené a recotoyer la soeur de la victime, la belle Jessica,
qui fut la femme de sa vie jusqu'à quatre ans auparavant, et avec son aide
et celle de Win, meilleur ami au gabarit trompeur de crevette mais
champion en arts martiaux (bien pratique pour neutraliser tous les
méchants), ils reprennent l'enquête.
Un bon polar, bien construit, qui se laisse lire très facilement.
Impossible à lâcher, le but de ce genre de littérature
est donc atteint. L'auteur place avec soin ses fausses pistes et ses
indices.
Même si le héros manie l'humour comme un héros de
téléfilm, qu'il est beau, fort et intelligent, l'usage de
ces grosses ficelles n'enlève pas trop le plaisir d'un tel roman.
Note : 3.5/5
(Nirvana)
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Comme toujours avec Coben, quand on commence un livre on ne le lâche plus.
Mention spéciale pour le "fidèle copain" Win (Windsor Horne Lockwood
III) aussi blanc que Myron est noir "l'archétype du blanc-bec puant de
prétention" et Esperanza l'assistante secrétaire qui avait
été lutteuse professionnelle sous le nom de Pocahontas.
La séance de méditation de Win et Myron suivi d'une séance de
taekwondo est un grand moment (comme tous les combats que livre Win contre les
"méchants").
A part ça un tableau des Etats-Unis pas très réjouissant,
hypocrisie, pornographie, violence...
On attend le dénouement et c'est – évidemment – le plus improbable
qui est coupable.
(Sophie-Libeaucoup)
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