Le Cardinal du Kremlin
(L.G.F., 1992, 700 pages)
Jack Ryan fait partie de l'équipe de négociation chargée de
réduire les arsenaux militaires des clans ennemis soviétiques et
américains de moitié. Le hic, c'est qu'en parallèle, les deux
gouvernements développent en secret des armes nouveau genre: des armes
lasers capables de détruire à grande distance pratiquement tout
missile lancé contre le pays. Dans la course à l'information,
l'espionnage est roi et maître. Le cardinal du Kremlin, le colonel Filitov, espion
pour les Américains, est la clé pour dépasser les Russes dans
la course. Malheureusement, celui-ci est découvert... ce qui risque de
provoquer suffisamment de secousses politiques pour faire à la fois achopper
l'accord et provoquer une hausse marquée des tensions Est-Ouest.
Moins bon que les autres Tom Clancy que j'ai lus, mais très bon quand même.
La tension est très palpable, mais elle est surtout dirigée vers
d'autres espions que ceux qui sont en jeu dans les autres livres. Dans ce livre,
on voit apparaître des personnages qui seront très importants dans les autres
livres qui vont suivre. Entre autres, Ed et Mary Pat Foley et John Clark
(déjà vu dans "Sans aucun remords", mais là, il entre
véritablement dans l'histoire). J'ai été surprise que l'on
revienne dans le sous-marin Dallas, avec le même équipage qu'il y
avait dans le livre précédent, "Octobre rouge". Une belle surprise.
On y apprend des techniques d'interrogatoire pour faire craquer les personnes que
l'on interroge avec un certain raffinement, sans faire entrer en jeu la douleur
physique. Moi qui suit un peu claustrophobe, j'ai eu de la difficulté
à me rendre jusqu'au bout de ces paragraphes. Une chose intéressante
dans le livre reste qu'il n'a jamais été adapté pour le
cinéma, donc, on se demande jusqu'à la fin comment il va finir.
Et à mon sens, il finit bien.
Note : 3.5/5
(Profgéo)
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