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Blaise Cendrars
Rhum
(LGF - Livre de Poche, 1983, 183 pages)
L'histoire : Après avoir fait un bon travail d'enquête, Cendrars
raconte l'histoire de Jean Galmot, issu de la campagne périgourdine,
qui fut tour à tour : journaliste, député de la Guyane,
mais surtout industriel, redoutable homme d'affaire, chercheur d'or,
écrivain, amoureux de la forêt et ami des indigènes.
Cet homme là avait le tort de gêner beaucoup de monde...
Mon appréciation : Il y avait là l'occasion de faire un livre
sensationnel... mais c'est raté! Le récit reste plat et
linéaire, il ne fait pas naître l'émotion ou le moindre sentiment.
Celà ressemble fort à une rubrique nécrologique!
Galmot a fait ceci... puis il a fait celà...
Les seules pages écrites avec finesse et sensibilité sont celles de
la correspondance personnelle de Galmot. L'écriture de Cendrars est
plutôt du style journalistique, informative mais quelconque.
Je suis déçu.
Note : 2,5/5
(Nimbus)
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Blaise Cendrars, pseudonyme de Frédéric-Louis Sauser (1er septembre
1887 — 21 janvier 1961), est un écrivain d'origine suisse, naturalisé
français en 1916. Très tôt, il a placé son oeuvre sous le signe
du voyage et de l'aventure. Dans sa poésie comme dans ses oeuvres en prose
(romans, reportages, mémoires), l'exaltation du monde moderne se mêle chez
lui à la volonté de se créer une légende où
l'imaginaire se mêle au réel de façon inextricable.
Engagé dans l'armée française comme volontaire
étranger, il participe à la Première Guerre mondiale. Le 28
septembre 1915, il perd au combat sa main droite, sa main d'écrivain,
amputée au-dessus du coude. Cette blessure marque profondément
l'oeuvre de Cendrars. En lui faisant découvrir son identité de
gaucher, elle a bouleversé son rapport à l'écriture.
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