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Pearl Buck

L'exilée
(Livre de Poche, 1981, 319 pages)

Carie, une Américaine d'origine hollandaise, décide d'épouser un pasteur prénommé Andrew. Ils partiront en mission en Chine. Loin des siens, Carie va recréer son jardin américain. À travers les bouleversements de la Chine, nous découvrons une femme forte au grand coeur qui sera plus souvent qu'autrement éprouvée par la vie, ce qui viendra ébranler sa foi. Malgré les difficultés, Carie demeurera toujours d'une générosité sans fin envers ceux qui en ont besoin.

Quelle belle découverte que ce livre! J'ai beaucoup aimé découvrir l'histoire de cette femme par la voix de sa fille, Pearl Buck. L'auteur a un style simple, mais efficace, l'histoire est accrocheuse dès le départ. Mais la grande force dans ce roman est au niveau du personnage de Carie, une femme puritaine, mais de caractère qui sait se relever malgré la souffrance. Parfois, je n'en revenais pas qu'une personne puisse passer à travers tout ça, c'est impressionnant une telle force!

Je vous le recommande!

Note : 4,5/5
(Cocotte)
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Pearl Buck nous raconte ici la vie de sa mère. La narration est d'ailleurs faite par cette fille qui ne naîtra que tard dans la vie de cette femme merveilleuse. À chaque page du récit on sent tout l'amour que Pearl Buck avait pour sa mère et son écriture fluide et si agréable à lire ne peut que nous la faire aimer aussi. Elle a fait un énorme travail pour comprendre cette femme complexe, puritaine mais rebelle, et la psychologie de Carie est admirablement soignée. On ne peut qu'être émue par les tragédies que vit Carie et impressionné par son courage et sa détermination.

Note : 5/5
(Philcabzi5)







La Mère,
Vent d'Est vent d'Ouest,
L'exilée



Née à Hillsboro (Virginie) en 1892, Pearl Buck a trois mois quand ses parents, missionnaires, l'emmènent en Chine. Elle fait ses études à Shangai, apprenant le chinois avant sa langue maternelle. Elle part ensuite compléter ses études aux Etats-Unis et retourne en Chine, où elle épouse en 1917 un missionnaire américain. Elle vit alors en Chine du Nord puis à Nankin, où elle enseigne l'anglais. La révolution l'oblige à regagner les Etats-Unis. Le divorce met fin à une union malheureuse, dont le souvenir s'exprimera dans plusieurs de ses romans. En 1923 paraît le premier d'une longue série de récits consacrés à la Chine "Vent d'est, Vent d'ouest". Le Prix Pulitzer couronne en 1932 "La Terre chinoise". De son oeuvre abondante, il faut citer "Les Fils de Wang Lung" (1932), "La Famille dispersée" (1935), "L'enfant qui ne grandit jamais" (1951). Prix Nobel en 1938, Pearl Buck consacre sa fortune à une fondation pour l'adoption des enfants abandonnés. Elle est décédée en 1973.




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