Comment cuisiner son mari à l'africaine? (J'ai lu, 2002, 154 pages)
Une jeune femme, d'origine africaine mais qui a grandi à Paris s'est efforcée
durant toute sa vie de ressembler à une blanche. Même qu'elle a les fesses
plates comme une blanche. Mais voilà qu'elle tombe amoureuse d'un Africain qui
habite dans son immeuble. Cet homme ne semble pas s'intéresser à elle. Alors
Mademoiselle Aïssatou se rappelle les bons conseils de sa mère, pour
séduire un homme faut d'abord conquérir son estomac. Aïssatou se lance
dans la bonne cuisine africaine. À la fin de chaque chapitre on trouve une recette
de cuisine.
Un roman plutôt amusant et divertissant. J'aurais préféré que
l'auteure aborde son sujet avec plus de profondeur mais elle a opté plutôt
pour l'humour, souvent trop loufoque, mais bon elle laisse aux lecteurs la possibilité de lire entre les
lignes et son message passe très bien. Je suis curieuse de lire autre choses de
Calixthe Beyala même si ce roman ne m'a pas impresssionnée, ça reste
que le sujet m'a bien plu. Génial pour les recettes de cuisine!
Note : 3.5/5
(Mousseline)
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Je vais juste vous donner mon avis. J'ai bien aimé ce livre. Il est drôle,
léger et en même temps profond car on lit entre le lignes. Mademoiselle
Aïssatou, l'héroïne du livre, est en décalage avec la société dans
laquelle elle vit. La femme idéale est grande, maigre, plate et raide. Tout le contraire
du modèle africain tout en rondeurs, parfums et déhanchements.
L'héroïne a perdu ses repères et en même temps un peu de son identité.
Lorsqu'elle se remet à cuisiner pour séduire un africain elle redécouvre
ce qu'elle est et s'épanouit physiquement, mentalement et amoureusement.
J'ai beaucoup apprécié ce livre. Le style est vivant et rafraîchissant.
Note : 4/5
(Lhisbei)
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Aïssatou, une parisienne d'origine africaine a renié ses origines. Depuis
plusieurs années, elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour correspondre
aux diktats de la beauté des occidentaux. Un jour elle croise M. Bolobolo, un africain
qui habite son immeuble. Elle tente de le conquérir et pour y arriver, finira par
retourner aux coutumes africaines mais surtout à la cuisine de ses origines. Elle nous
fournit même les recettes! Et j'avoue que certaines m'ont fait saliver! Qunad à
d'autres, il n'y a que peu de chances que je puisse un jour les essayer. Pour vous donner une
idée, voici quelques-uns des plats dont elle nous parle: poulet aux citrons verts,
boa en feuilles de bananier, jus de gingembre, antilope fumée aux
pistaches... Dépaysant quoi!
Ce roman est la parfaite lecture d'été, drôle, léger,
différent. Ce n'est pas très profond mais si on lit entre les lignes, on voit
qu'il y a une certaine réflexion à faire. Et puis la plume de Calixthe Beyala
coule toute seule. De plus, on en apprend un peu sur les coutumes africaines. Je suis
curieuse de lire autre chose!
Note : 3.75/5
(Frisette)
********** Résumé : Suivant à la ligne les canons occidentaux de la beauté, Aïssatou se prive de nourriture pour ressembler à un mannequin ou plus (ou moins, ça dépend du point de vue). Elle a perdu ses formes africaines, n'a plus de seins, plus de fesses, elle n'est que peau sur os. Ce que, marabout a bien fait de lui rappeler, les hommes africains n'aiment pas pour autant.
Mais un beau jour, elle croise son voisin, Souleymane Bolobolo, et c'est le coup de foudre. Suivant les dires du fantôme de sa mère, émérite cuisinière, elle préparera des plats plus exotiques les uns que les autres, pour conquérir son voisin. C'est sans compter, que monsieur son voisin vit avec sa mère, légèrement cinglée qui a une poule comme d'autres ont un chien ou un chat. Mais Aïssatou fera de tout car Bolobolo est "le" mari qu'elle veut pour elle. Et sans les recettes africaines de sa mère, comment ferait-elle? Petit à petit, elle va l'apprivoiser, devenir l'huile de ses frites, le piment rouge de son coeur, et reconquérir ses formes... ses seins, ses joues, ses cuisses, ses fesses...
Mon avis : Original. 18 chapitres séparés par des recettes que je dirais "ouest-africaines" (?) ou de l'Afrique francophone, car je suis perdue dans les noms tels attieké, bomba de macabo, pépé-soupe, saka-saka et autres termes. Les 25 recettes ont l'air intéressantes, succulentes même, ne serait-ce le temps qu'on met à préparer la quantité décrite. Je ne dirai pas non à de l'antilope fumée aux pistaches car j'adore l'antilope ou poulet aux arachides qu'on a aussi en Angola sous le nom de muamba/moamba. Par contre, le crocodile à la sauce tchobi ou le boa en feuilles de bananier me laissent... Peut-être un jour, qui sait?
C'est facile à lire, mais... pas ma tasse de thé...
Note : 2.5/5
(JoAnnLadybird)
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