La petite dame en son jardin de Bruges
(Actes Sud/Babel, 2000, 133 pages)
Petit livre, grande merveille!
Un vieux monsieur se souvient de sa grand-mère, et des vacances merveilleuses qu'il
passait auprès d'elle. En tête à tête, lorsqu'il avait de
8 à 11 ans.
Nostalgie, poésie... un régal!
Charles Bertin écrivain belge, nous a quitté il y a un an ou deux.
Et merde!
Note : 5/5
(Nimbus)
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Ce livre est magnifique car il rappelle que la mémoire de nos grands-parents subsiste
à travers nous et nos souvenirs. Il faut apprendre leur histoire pour pouvoir en
propager le parfum des années après. Charles Bertin illustre parfaitement cet
attachement que nous devrions accorder à nos ancêtres en décrivant ses
vacances avec sa grand-mère avec une poésie et une mélodie de descriptions
incroyables. A lire!
Note : 4/5
(Marlène)
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Belle évocation des étés de l'auteur, alors qu'il allait
passer deux mois chez sa grand-mère à Bruges. L'auteur raconte leur
amour partagé de la lecture, leurs promenades historiques, leurs excursions
à la mer. Il en profite aussi pour tracer une esquisse de la vie de ses
grands-parents. Une très belle complicité unit ces êtres
séparés par l'âge. L'auteur raconte en plus les années
suivantes, lorsque sa grand-mère due quitter sa maison pour un petit et
triste appartement de Bruxelles, ainsi que la rapide déchéance qui
s'ensuivit, telle une fleure déracinée. Toutefois, ce sont plutôt les
souvenirs radieux qui demeurent, racontés ici dans une très belle
langue.
Note : 4/5
(Le-réaliste-romantique)
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Que d'émotions et de tendresse ressenties en refermant ce très beau
livre de Charles Bertin. Au crépuscule de sa vie, l'auteur/narrateur se
souvient de sa grand-mère. L'envie folle d'aller la saluer, cinquante ans
après son décès, le prend sans crier gare, alors il se
souvient des merveilleux moments passés en sa compagnie pendant ses vacances
estivales. Outre les occupations amusantes et parfois curieuses qui lient le petit
Charles à Thérèse-Augustine, admirablement et tendrement
décrites, Bruges est également à l'honneur. Je salue le talent
de Charles Bertin d'avoir pu restituer la magie de cette ville tout en laissant de
côté le flot de touristes bruyants et envahissants qui
accaparent ces murs l'été venu!
"C'est ainsi que le nom de Bruges a conservé dans mon esprit une connotation
festive si intense qu'aujourd'hui encore je ne puis l'entendre prononcer sans un
frisson de bonheur, comme si, par-dessus un gouffre de soixante-dix années,
il avait le pouvoir de rendre la vie à cet univers de poésie et de
liberté auquel le visage de ma grand-mère est si ardemment
associé." (page 22, édition 1996)
Cette lecture s'est installée au creux de moi dès la première
page. Il s'en dégage tout de suite une sensibilité enfantine et
adulte à la fois, cette nostalgie des jours heureux passés en
compagnie d'un être qui n'est plus de ce monde. C'est un vibrant hommage
rendu à une grand-mère et aussi l'évocation de l'enfance, d'un
univers aujourd'hui disparu qu'on entretient à coups de souvenirs et
d'anecdotes avec les regrets inévitables face à cette période
dite insouciante. Puis en filigrane, c'est le bilan d'un homme qui arrive à
la fin de sa vie, qui regarde derrière lui et décide de partir avec
des souvenirs intacts.
Merveilleuse et douce lecture que je recommande chaudement. Une écriture
chaleureuse et simple, sensible et touchante.
Note : 5/5
(Sahkti)
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Un vieux monsieur nous raconte ses souvenirs d'enfance et de vacances, deux mois
chaque été chez sa grand-mère paternelle qui vit à
Bruges; et surtout il nous livre son amour intact pour cette femme qui, toute sa
vie s'est "donnée" aux autres, qui n'a pu continuer ses études, et
qui, maintenant veuve, peut enfin penser à elle, sortir, se cultiver, et
nouer des relations pleines de tendresse et d'amour avec son petit-fils.
Nostalgique, tendre, émouvant, une très belle écriture. Comme
le dit Sahkti, le lecteur est pris dans les mailles du récit et n'arrive
pas à s'en détacher. Un doux moment de lecture plein de chaleur.
Note : 5/5
(Chantal)
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