La mort des neiges
(Seuil/Points, 2001, 342 pages )
La suite de La mort des bois. On retrouve Elise et son humour.
L'histoire est à nouveau très étrange, et commence
très fort dans le gore.
L'explication est très peu crédible, et impossible à
deviner avant la fin. Je me demande où l'auteur va chercher tout ça,
qu'est-ce qu'elle a fumé avant. C'est du grand n'importe quoi.
Enfin, j'ai bien aimé quand même, mais moins que le premier.
Le jeu entre réalité et fiction (l'auteur se donne un
rôle dans le livre) est bien amusant.
Note : 3.5/5
(Petitesandra)
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Aie, aie, aie! Brigitte Aubert a décidé de s'amuser, et
produit ici une sorte de pastiche de roman policier, où tout est
à grosses, énoormes ficelles, et avec l'intonation des
clowns, vous savez, cette accentuation bon enfant qui sonne faux...
Donc Elise part à la neige, comme Martine au zoo, ou Fantômette
contre les vampires, non ça c'est Buffy, bref je m'égare...
Comme elle, parce que tout est sur ce ton, les pires horreurs sanglantes
et gores sur fond de ciel azuré et pur, des morts en veux-tu en
voilà, et Elise toujours qui comprend avec un temps de retard, qui
comprend surtout qu'elle ne comprend rien, et dialogue dans sa tête
avec son psy imaginaire...
Je reconnais que ça se laisse lire avec entrain, j'ai même
franchement ri au moment où Elise se croit enfermée seule
à double tour et cogne tant et plus son fauteuil contre la porte,
paniquée, et entend Yvette lui dire avec lassitude "Pourquoi
voulez-vous absolument entrer dans le placard...?" Mais ceci dit ce n'est
clairement pas dans la lignée du premier!
Note : 3/5
(Cuné)
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Un contexte intéressant, une héroïne atypique.
Pour le reste, à partir de la moitié du roman, ça part en
vrille pour ne pas dire que le dernier quart du bouquin est vraiment n'importe
quoi... comment finir un livre quand on n'a plus d'idées... bref très
décevant.
Note : 2/5
(Odilette)
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