Fondation
(Pocket, 2000, 251 pages)
La Fondation c'est un groupe d'encyclopédistes qui ont été déportés
sur une planète lointaine pour monter l'encyclopédie de toutes les découvertes scientifiques de
tous les mondes, en prévision de l'effondrement de l'empire galactique. C'est le récit
des 150 premières années de la fondation. Y sont raconté les déroulements et
règlements des crises Sheldon. Ces crises ont été calculées par le
plus grand mathématicien des temps, Hari Sheldon, inventeur de la psychohistoire, une
science qui calcule statistiquement l'avenir. La fondation a été mise en place
par lui pour prévenir la perte des découvertes scientifiques dans la période de barbarerie
qui suit l'effondrement de l'empire et ainsi réduire à 1000 ans cette période de
décadence.
Ce récit est politique. Lutte de pouvoir, prise de contrôle, économie et
libre-échange entre les planètes, guerre de religion. Il y a tellement de
détails dans la société qu'à inventée Asimov, elle est
tellement complexe pour être inventée, que je ne peux qu'être en admiration
devant son génie. On dirait qu'il y a vécu!
Quand on lit Fondation, on se laisse bercer, berner par un grand cerveau, par sa folie, par le
travail de toute sa vie. Un homme de génie. Et le tout est écrit si simplement,
pas d'épatage de galerie, pas de mot à 5$. C'est génial.
Je suis vendue et pas objective du tout mais c'est tellement bon.
Note : 4.5/5
(Pico)
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Sheldon est toujours sur Trantor avec son équipe. Mais il a de plus
en plus d'ennemis. Il doit partir et laisser place à la nouvelle
génération de psychohistoriens, ceux qui gèreront la
Fondation.
Donc, par bond de dizaines d'années, on suit les démarches de
la Fondation et sa façon de surmonter les crises. D'ailleurs, depuis
le début je suis agréablement surprise par la technique des
"grands" de ce monde gigantesque: le non-interventionnisme... très
philosophie orientale!
Note : 4/5
(SarahEmily)
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Un très bon livre!
Vraiment, j'ai beaucoup aimé, je me suis laissée prendre au
jeu de Fondation - la mise sur pied de Fondation, les différentes
crises, des magouilles politiques, comment chaque homme qui sera Maire
prendra le pouvoir... alliance, traîtrise... il y a de tout!
Mais c'est aussi un livre à relire - pour pouvoir y voir et
découvrir des choses qu'on n'avait pas remarqué à la
première lecture.
J'ai beaucoup aimé!
Note : 4/5
(Lagrande)
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J'ai bien aimé.
Mais disons que je n'ai pas été épatée,
je m'attendais à davantage.
Fondation c'est une légende alors
j'avais presque peur de lire ce livre tellement je croyais que cela
était compliqué comme lecture.
Au contraire, c'est très simple.
D'un chapitre à l'autre, l'auteur fait des bonds de 30, 50 ans et sinon plus. Alors
évidemment les personnages sont différents d'un chapitre à l'autre.
Et l'auteur reste généralement à la surface des
choses, ça va vite, peu de détails.
Je suis restée sur ma faim à plusieurs reprises et c'est frustrant. J'avais
besoin d'en savoir davantage, j'aurais voulu qu'il creuse le sujet.
Mais bon c'est une lecture facile, agréable et bien divertissante.
Il a réussi à attirer mon attention et je suis curieuse de lire le 2e livre de
la série pour voir comment les choses vont tourner.
Note : 3.5/5
(Mousseline)
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Ce livre qui a été écrit dans les années cinquante et qui est
sensé se passer dans les années 12069 et plus, donc dans un futur plus que
lointain, m'a épatée, m'a interloquée. Pourquoi? parce que ce qui est
écrit dans ce livre représente ce qui se passe aujourd'hui dans le monde
(du moins en partie).
Voici un extrait du livre: "La religion que nous professons est le plus puissant instrument dont nous disposions à
cette fin. Grâce à elle, nous avons placé sous notre contrôle les
Quatres Royaumes, au moment même où ils nous auraient volontiers écrasés.
C'est le moyen le plus formidable qu'on connaisse pour contrôler les
hommes et les mondes."
Ceci a été vrai en France à une certaine époque, et cela l'est
aujourd'hui dans certains pays du monde.
A ceux et celles qui ne l'ont pas lu, je vous conseille vivement de le faire, ce livre se lit
très vite.
Seul petit bémol (que certains jugeront peut-être ridicule), dans ce livre il
n'y a pas un seul personnage principal qui soit une femme (la seule femme de ce livre n'aurait
même pas le second rôle mais le 130ième!).
Il me reste à lire les tomes 2 et 3. A suivre...
Note : 3.5/5
(Philaera)
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C'est la première fois que je lisais une oeuvre de cet auteur. Je
connaissais Asimov mais n'avais jamais éprouvé l'envie de le lire.
En fait j'ai été surprise car je pensais découvrir un monde
beaucoup plus innovant d'un point de vue technologique. Ceci dit, ce livre a
été rédigé, sauf erreur de ma part, dans les
années 50. Le chemin parcouru par notre société depuis cette
époque est tel, que forcément, on peut rester sur sa faim.
J'ai trouvé intéressant de voir l'évolution de cette
société, dont le rôle est de créer un nouvel Empire
galactique une fois que l'ancien se sera effondré, sur plusieurs dizaines
d'années, ainsi que toutes les machinations et ambitions de chacun pour
accéder au pouvoir.
Enfin, le livre s'achève sur une ère où c'est le commerce qui
tient un rôle prépondérant dans la relation des
différentes planètes. Je ne peux m'empêcher de penser que ceci
est d'une incroyable actualité!
Note : 3/5
(13_calimero)
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Au début, j'avais un peu peur que ce soit trop compliqué. J'avais
tort. Trois personnages sont centraux : Hari Seldon, Salvor Hardin et Mallow. Ces
trois ont manipulé respectivement le Chief Commissioner, Selmak et Sutt de
manière extrêmement impressionnante. J'ai adoré le
procès de Mallow. La manière dont le livre est divisé peut
perturber au début mais malgré les vingt ou cinquante ans qui
séparent chaque partie, elles sont subtilement reliées. J'ai hâte de
connaître la fin de l'histoire.
Note : 5/5
(cmia11)
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L'histoire prend racine dans la capitale d'un empire galactique qui amorce un lent
déclin, à son insu. Hari Seldon, un professeur de plus en plus mis en
marge par l'élite gouvernementale, prédit la chute de l'empire grâce
aux calculs d'une science particulière : la psychohistoire. Il sera
exilé sur la planète Terminus d'où débutera un grand
projet pour la sauvegarde du savoir et la reconstruction future d'un
second empire : la fondation.
En toute honnêteté, je suis dans mes premières armes en
science-fiction (terme utilisé dans le sens d'une projection dans le futur),
surtout datant de cette époque. Pour moi, Isaac Asimov était ma
clé d'entrée pour ce type d'univers et dans l'ensemble, je n'ai pas
été déçu. Malgré l'âge avancé du
roman, je l'ai trouvé étrangement d'actualité, mais ce qui m'a
davantage fasciné, c'est de constater avec quelle acuité Asimov
décortique l'évolution "logique" de la race humaine et de sa
société. Bien que j'ai trouvé l'intégration d'une
religion scientifique un peu facile, le tout se tient à merveille : les
raisonnements, l'évolution générale, les gestes politiques
aussi complexes que retords et l'omniprésence des prévisions de la
psychohistoire. La partie plus intellectuelle m'apparaît plutôt
irréprochable. C'est sur le plan de l'écriture qu'il y a certaines
faiblesses.
Isaac Asimov est probablement un scientifique avant d'être un écrivain.
Ce n'est pas un mal en soit, mais l'écriture éprouve certaines
lacunes. Ce n'est pas le choix de changer de personnages à chaque partie
du livre (une partie couvre une certaine période de l'histoire, plus ou
moins longue) qui m'a dérangé. C'est plutôt le peaufinage de
ses personnages : peu développés, stéréotypés et
plutôt semblables les uns des autres. Ce problème fait en sorte que
les personnages principaux se ressemblent trop intellectuellement (comme c'est la
partie la plus forte de Asimov, c'est également celle la plus
présente) et donne l'impression qu'ils ne forment qu'un seul personnage.
Pour ce qui est de l'écriture, il y a peu de descriptions en
général, surtout à propos de la technologie utilisée,
hormis le fait que la majorité des choses fonctionne à
l'énergie atomique. J'aurais aimé que son univers soit plus
imagé, plus matériel, mais la place est plutôt prise par les
dialogues et les réflexions des personnages. Est-ce par manque d'imagination
ou la science-fiction de cette époque n'allait pas plus loin? Ici,
malheureusement, mon ignorance joue contre moi. Par contre, je dois dire que le
style d'Asimov a réussi à attiser mon intérêt une grande
partie du livre.
Somme toute, j'ai aimé le dépaysement que m'a procuré cette
lecture et mon expérience est assez bonne pour me donner l'envie de
récidiver!
Note : 3,75/5
(Calepin)
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