Ha Long
(Leméac, Montréal, 2004, 122 p.)
Deux mères:
L'une vietnamienne, Ai Van, qui donne naissance à une petite fille
qu'elle n'a pas vu. Sans mari, elle a fauté, on lui enlève sa
fille et la confie à un orphelinat. Cette petite fille c'est Lan.
L'autre occidentale, Elise, peut-être québécoise comme
l'auteur mais peu importe. Elise et André qui enfin reçoivent
la photo de leur fille, depuis seize mois qu'ils attendent.
Et là Elise ne vit plus, elle attend, elle attend un
appel téléphonique de l'agence de l'adoption internationale qui lui dira
qu'ils peuvent enfin aller chercher leur fille, Laura.
Lan et Laura le même bébé. D'un chapitre à l'autre,
on alterne entre Ai Van et Lan, et Elise et Laura.
Un beau récit que nous offre Linda Amyot, d'une écriture
simple, sensible et intimiste
elle est venue toucher la mère en moi.
Un roman qui va sans aucun doute interpellé les couples qui ont
adopté un enfant à l'international mais aussi tous ceux et
celles qui ont vécu une adoption à travers
leurs proches.
Note : 4/5
(Mousseline)
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