Djamilia
(Gallimard/folio, 2003, 124 pages)
Les traducteurs ont donné comme sous-titre: "La plus belle histoire d'amour du monde".
Ambitieux! Mais parfaitement justifié!
Les années 1940 mais c'est juste une impression! le Kirghiztan, les hommes sont à
la guerre, ne restent dans les villages que les femmes, les enfants, et ceux qui ont été
blessés aux combats.
Trois personnages: Djamilia la belle dont le mari est au front, son très jeune beau-frère
et Danïiar homme jeune mais bizarre aux yeux de tous; c'est un orphelin, il est
rêveur, et il boîte à cause de sa blessure...
Si vous prenez ce livre pour ce qu'il veut être vous serez plus que comblés. Une magnifique histoire racontée à la perfection, dans un pays différent des nôtres.
Si vous ne redoutez pas d'avoir le coeur chaviré et l'esprit bouleversé, alors il faut foncer!
À lire absolument!
Note : 5/5
(Nimbus)
**********
Quel livre! je suis entièrement d'accord avec Nimbus.
C'est une grande histoire d'amour, l'amour entre Djamilia et Danïiar mais c'est
aussi une belle histoire d'amour pour son pays, le Kirghiztan, avec ses steppes, ses monts,
la rivière, les chevaux, le ciel, les étoiles.
Les personnages sont magnifiques, les paysages sont magnifiques, un tout petit roman
d'une centaine de pages alors il ne faut pas passer à côté.
A lire et à relire et à encore relire!
Note : 5/5
(Mousseline)
**********
Qu'ajouter de plus qui n'ait déjà été dit. C'est certes une très
belle histoire! Toutefois, bien que l'amour de l'auteur pour son pays, ses habitants soit
merveilleusement rendu, l'histoire d'amour m'a beaucoup moins accrochée ou émue,
d'où les quelques points en moins.
Par contre, la narration est merveilleuse, spécialement les descriptions de paysages et
de mode de vie. C'est très dépaysant tout en nous permettant très
facilement d'imaginer. Ne serait-ce que pour cela, le récit vaut le détour.
C'est définitivement un incontournable de la littérature russe qui m'a donné
le goût d'en découvrir plus!
Note : 4.5/5
(Frisette)
**********
En Kirghizie, la guerre a vidé les villages de ses hommes. Les soldats
doivent être ravitaillés en blé et ce sont donc les femmes, les
adolescents et les blessés qui se chargent d'organiser les convois. Les femmes jeunes
mariées sont placées sous la surveillance de la famille et plus
particulièrement de leurs jeunes beaux-frères, garants de leur
sécurité et de leur vertu. Danaïar, revenu d'on ne sait
où, va donc cheminer aux côtés de Djamilia et de son jeune
beau-frère, lui aussi amoureux d'elle mais sans avoir identifié ses
sentiments.
C'est un roman dépaysant, on est transporté au milieu de nulle part
à une époque hors du temps pour un occidental. Les règles de
conduite imposées par la tradition et suivies à la lettre par la
famille nous apparaissent tout aussi arbitraires qu'incontournables. Pour ce qui est
de la relation entre Danaïar et Djamilia, il n'y a pas de scènes
suggestives mais un récit épuré qui évoque des
sentiments très forts dont émane cette puissance descriptive.
Bouleversant d'évidence.
Note : 4.5/5
(Nateva)
**********
Difficile d'en rajouter... "La plus belle histoire d'amour du monde...",
je ne serais pas aussi catégorique, peut-être parce qu'avec toutes ces
critiques... j'attendais encore autre chose.
Ce que j'ai aimé, c'est la simplicité de l'histoire, les paysages,
les traditions, le mode de narration. Un joli roman pour entrer dans la
littérature russe.
Note : 4/5
(Odilette)
|